Plus de limites à la mer, grande
engloutie la terre des promenades
noyée la paume familière aux glissades.
La mer immense comme un ventre, gronde
Pour peau, une robe de houle
aux dos élargis, sans rivages
corps démembré lancé au large
à tous les horizons reflue et coule
Aux fonds les monstres électriques
les cavernes sans trésors
les carcasses de plages
repos d’épaves
Mais aussi vastes que la mer, les vents.
Lui font caresses, griffes, baume, gifles et tendresse
l’alarment (...)
Voyages et rêverie à bord
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mer
28 juin 2005, par mi-ours
Taminori